Madame SIKA KABORE, Première Dame du Burkina Chères Sœurs, Premières Dames d’Afrique ; Mesdames et Messieurs les Ministres ; Messieurs les Représentants des Organisations et Institutions Islamiques ; Monsieur le Représentant de l’OMS, Monsieur le Maire de Ouagadougou ; Éminents Experts ; Distingués Invités ; Mesdames et Messieurs.
La tradition africaine me commande tout d’abord de rendre la politesse du cœur à nos hôtes du Burkina Faso et particulièrement au Président Rock Mark Christian Kaboré et la Première Dame, ma chère sœur Sika Kaboré pour le tact et la finesse qui ont donné l’éclat attendu à ce Séminaire régional de Haut niveau sur la promotion de la sensibilisation et le plaidoyer pour la lutte contre le cancer dans les États africains membres de l’Organisation de la Coopération Islamique. Je voudrais aussi saluer les efforts déployés depuis quelques années par l’ONU à travers l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et ceux constamment entrepris par l’OCI, l’AIEA, la BID, sans oublier les pays pris singulièrement comme la Turquie qui a servi le 14 Avril 2016, de déclic à la mobilisation des Premières Dames d’Afrique pour un plaidoyer actif dans une dynamique fédératrice, afin de freiner ce fléau qu’est le cancer.
Mesdames et Messieurs ; Au moment où le monde entier concentre ses efforts et ses énergies dans la lutte contre le sida et le paludisme qui font des ravages indescriptibles,le cancer quant à lui, tue silencieusement et de manière rampante des milliers, sinon des millions de personnes partout au monde et particulièrement en Afrique. Les statistiques de notre continent l’Afrique sont effarantes et même troublantes. Aucune famille n’est épargnée tant le cancer est astucieux, subtile et matois. Face donc à cette maladie rongeante, beaucoup des stratégies ont été développées pour l’anéantir mais celle-ci, plus imperceptible, poursuit inéluctablement sa course, faisant grimper les chiffres à des proportions inquiétantes.
Mesdames et Messieurs ; Si aujourd’hui, le cancer tue plus que le sida et le paludisme, c’est parce que le plus souvent, le travail en amont, c’est-à-dire la sensibilisation et la prévention ne sont pas menées comme il se doit. Généralement, les malades se présentent à l’hôpital à un stade avancé ou en phase terminale, complètement métastasée,rendant difficile sinon impossible la prise en charge. A ce triste constat lié à la négligence des parents et parfois des patients eux-mêmes, s’ajoute le manque des spécialistes en cancérologie dans nos hôpitaux et l’inexistence, dans plusieurs cas, des structures et plateaux techniques adéquats et appropriés. Au Tchad, depuis quelques années, un programme de lutte contre le cancer est logé au sein du Ministère de la Santé Publique pour concevoir et développer des messages de sensibilisation à l’endroit des populations. L’hôpital de la Mère et de l’Enfant est aussi doté d’une unité de dépistage du cancer du col de l’utérus et du sein. Ces actions gouvernementales sont appuyées par celles des associations de la Société civile, notamment l’Association Tchadienne de Lutte contre le Cancer et l’Association : « Donnons-nous la Main », qui organisent régulièrement des campagnes de sensibilisation en faveur des populations en général, des malades et des couches vulnérables en particulier. En dépit de ces efforts encourageants, le cancer reste et demeure invaincu.
Mesdames, et Messieurs ; La santé en général, et le cancer en particulier, constituent l’axe central des objectifs que nous nous sommes fixés à la fondation « Grand Cœur » que j’ai l’honneur de présider à sa destinée. En sus des plaidoyers que nous n’avons jamais manqué de faire auprès des plus hautes autorités du Tchad, et dans le souci d’accompagner les efforts du gouvernement tendant à mettre en place un système de dépistage et de prise en chargedu cancer au Tchad, des réflexions sont menées etma fondation s’engaged’ores et déjà à la création d’une unité d’oncologie pédiatrique en 2019.
A la fondation « Grand Cœur », nous nourrissons de grandes ambitions en matière de santé et du bien-être de la population. C’est pourquoi, nous rêvons de créer un grand hôpital de lutte contre le cancer qui aura pour dénomination :« l’hôpital -11-01 » en souvenir de la date de création de la fondation Grand Cœur, le 11 Janvier 2017.
Mesdames et Messieurs ;
Je saisis cette opportunité pour demander aux donateurs, bailleurs, Amis du Tchad et de la Fondation « Grand cœur », bienfaiteurs et bonnes volontés, Mécènes, de nous accompagner dans ces deux grands projets d’unité d’oncologie pédiatrique et de l’hôpital 11-01 qui visent à terme, à recevoir, consulter, diagnostiquer et prendre en charge les malades du cancer dont le nombre croit tous les jours
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Mes Chères sœurs, Premières Dames ;
Au-delà de mon rêve de construction de « l’hôpital 11-01 », il est donc temps, de parler d’une même voix face à cette grave maladie ; il est temps de fédérer nos énergies et de mutualiser nos efforts pour vaincre le cancer.
Face à cette gangrène qui décime nos bras valides, nous, Premières d’Afrique, sommes condamnées à se liguer, se souder et à se serrer les coudes pour agir plus vite et agir activement dans nos pays respectifs pour que nos Dirigeants prennent la mesure de la propension et du danger du cancer. Et pour qu’enfin, nos populations soient mieux informées et mieux outillées pour éviter le cancer. C’est sur cette invite, que je formule les vœux de pleins succès à nos travaux. Je vous remercie.
Publier Le : 02/08/2018 13:56
Chères Sœurs, Premières Dames d’Afrique ;
Mesdames et Messieurs les Ministres ;
Messieurs les Représentants des Organisations et Institutions Islamiques ;
Monsieur le Représentant de l’OMS,
Monsieur le Maire de Ouagadougou ;
Éminents Experts ;
Distingués Invités ;
Mesdames et Messieurs.
Je voudrais aussi saluer les efforts déployés depuis quelques années par l’ONU à travers l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et ceux constamment entrepris par l’OCI, l’AIEA, la BID, sans oublier les pays pris singulièrement comme la Turquie qui a servi le 14 Avril 2016, de déclic à la mobilisation des Premières Dames d’Afrique pour un plaidoyer actif dans une dynamique fédératrice, afin de freiner ce fléau qu’est le cancer.
Au moment où le monde entier concentre ses efforts et ses énergies dans la lutte contre le sida et le paludisme qui font des ravages indescriptibles,le cancer quant à lui, tue silencieusement et de manière rampante des milliers, sinon des millions de personnes partout au monde et particulièrement en Afrique. Les statistiques de notre continent l’Afrique sont effarantes et même troublantes. Aucune famille n’est épargnée tant le cancer est astucieux, subtile et matois.
Face donc à cette maladie rongeante, beaucoup des stratégies ont été développées pour l’anéantir mais celle-ci, plus imperceptible, poursuit inéluctablement sa course, faisant grimper les chiffres à des proportions inquiétantes.
Si aujourd’hui, le cancer tue plus que le sida et le paludisme, c’est parce que le plus souvent, le travail en amont, c’est-à-dire la sensibilisation et la prévention ne sont pas menées comme il se doit. Généralement, les malades se présentent à l’hôpital à un stade avancé ou en phase terminale, complètement métastasée,rendant difficile sinon impossible la prise en charge.
A ce triste constat lié à la négligence des parents et parfois des patients eux-mêmes, s’ajoute le manque des spécialistes en cancérologie dans nos hôpitaux et l’inexistence, dans plusieurs cas, des structures et plateaux techniques adéquats et appropriés.
Au Tchad, depuis quelques années, un programme de lutte contre le cancer est logé au sein du Ministère de la Santé Publique pour concevoir et développer des messages de sensibilisation à l’endroit des populations. L’hôpital de la Mère et de l’Enfant est aussi doté d’une unité de dépistage du cancer du col de l’utérus et du sein.
Ces actions gouvernementales sont appuyées par celles des associations de la Société civile, notamment l’Association Tchadienne de Lutte contre le Cancer et l’Association : « Donnons-nous la Main », qui organisent régulièrement des campagnes de sensibilisation en faveur des populations en général, des malades et des couches vulnérables en particulier. En dépit de ces efforts encourageants, le cancer reste et demeure invaincu.
La santé en général, et le cancer en particulier, constituent l’axe central des objectifs que nous nous sommes fixés à la fondation « Grand Cœur » que j’ai l’honneur de présider à sa destinée.
En sus des plaidoyers que nous n’avons jamais manqué de faire auprès des plus hautes autorités du Tchad, et dans le souci d’accompagner les efforts du gouvernement tendant à mettre en place un système de dépistage et de prise en chargedu cancer au Tchad, des réflexions sont menées etma fondation s’engaged’ores et déjà à la création d’une unité d’oncologie pédiatrique en 2019.
C’est sur cette invite, que je formule les vœux de pleins succès à nos travaux.
Je vous remercie.