LA PREMIERE DAME RENCONTRE LA COLONIE TCHADIENNE DU FASO

  • Publier Le : 01/08/2018 08:56


    LA PREMIERE DAME RENCONTRE LA COLONIE TCHADIENNE DU FASO

    La Première Dame a rencontré quelques membres de la colonie tchadienne du Faso. Elle leur a prodigué de très sages conseils.

    Une heure chrono après son arrivée dans la capitale du Faso, la Première Dame Hinda Deby Itno a aménagé  son agenda pour rencontrer la colonie tchadienne du Burkina, du moins un important nombre, qui a bien voulu venir lui souhaiter la bienvenue et un agréable séjour.

    Une colonie composée des membres de l’Amicale des femmes tchadiennes du Burkina et des étudiants, notamment.  

    La représentante de l’Amicale des femmes tchadiennes du Burkina, Mme Bambara née Batho Yvonne, la doyenne des tchadiens vivant au pays des hommes intègres, a, au nom de son association et de tous les tchadiens du Faso, remercié la Première Dame pour avoir accepté de les rencontrer malgré son agenda chargé.

    Elle a fait la description de son organisation qui défend les intérêts moraux et matériels de ses membres mais surtout exposé toute une panoplie de doléances. L’une d’elle, demandant à la Première Dame de plaider auprès du gouvernement pour la situation des étudiants tchadiens au Burkina Faso a été très appréciée.

    La perche est saisie par le représentant de l’Association des étudiants et stagiaires tchadiens du Burkina, qui explique que le frais de scolarité réservé aux étudiants étrangers dans ce pays est trop élevé, avant de demander à la Première Dame de plaider leur sort.  Il a ensuite indiqué que les tchadiens au Faso sont chez eux. « Nous nous sommes intégrés », situe t-il.

    Dans son adresse, la Première Dame Hinda Deby Itno, a tout naturellement salué la mobilisation de ses compatriotes venus l’accueillir elle, et sa délégation, à l’aéroport dans une chaleur extraordinaire. « C’est ma 1ère visite dans ce pays. Il y a trop de similitudes avec le Tchad. Je ne m’attendais pas à un tel accueil, une telle mobilisation. Je suis très émue », s’adressa-t-elle à ses compatriotes.

    Entrant dans le vif du sujet, la Première Dame, a évoqué la solidarité, le vivre ensemble, l’amour de la patrie et surtout le respect des us, coutumes et lois du pays d’accueil qu’est le Burkina Faso, avant de conseiller les étudiants de persévérer dans les études en ayant en point de mire, l’excellence et la créativité.

    « La Fonction publique ne pourra pas à elle seule, consommer tous les diplômés. Il faut savoir créer, ne pas attendre tout du gouvernement même s’il a  l’obligation de vous créer les conditions pour votre insertion », dira t-elle, avant de s’adresser à ses sœurs qu’elles doivent croire au pays et à ses dirigeants qui font de la question du genre leur cheval de bataille. « On a aujourd’hui un quota de 30%. Nous nous tendons vers la parité en douceur. Le maintien de la fille à l’école est important», oriente la Première Dame, qui a promis plaider auprès du gouvernement pour que la situation des étudiants au Burkina Faso soit étudiée.