SANTE

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Le ministre d’Etat, ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, Kalzeubé Payimi Deubet a présidé ce matin, la traditionnelle réunion mensuelle sur la santé. La situation épidémiologique du pays a été abordée.

C’est un rituel de se retrouver chaque 24 du mois à la Présidence de la République pour faire la situation épidémiologique du pays. Ce 24 juin 2019, la tradition a été respectée. Et c’est autour du Ministre d’Etat, ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, Kalzeubé Payimi Deubet que les membres du gouvernement concernés par cette question et les partenaires techniques et financiers se sont retrouvés pour disséquer la situation épidémiologique du pays. Le suivi des recommandations des précédentes rencontres, a été évoqué en premier au cours de cette réunion.

L’on retiendra que la question des financements du secteur de la santé, le nerf de la guerre, commence à trouver un début de solution.  « Nous nous réjouissons que, en termes de l’engagement de l’Etat, qu’il soit fort puisque dans le cadre de l’exécution du budget 2019, nous sommes à 60% d’engagement de ce qui est prévu. Le financement pour le paludisme est acquis. Nous aurons des moustiquaires imprégnées à distribuer en 2020. Le financement dans le cadre de la vaccination à travers GAVI, 38 millions d’euros, le Fonds mondial 92 millions de dollars sur trois ans. Nous avons également, les fondations Bill et Melinda Gate et Dangoté qui viennent de nous appuyer, l’Agence française de développement aussi. C’est autant des possibilités. Les modalités de financement du GFF avec la Banque mondiale qui donne une nouvelle opportunité au Tchad. C’est aussi autant d’actions », a expliqué le ministre de la Santé publique, Aziz Mahamat Saleh, qui se réjouit de ces engagements forts. Pour lui, l’enjeu majeur dans le cadre du suivi des recommandations est d’édicter des fortes stratégies. « Nous sommes entraines de valider une stratégie communautaire où se sont les communautés qui vont mieux définir les besoins et qui vont être au cœur du dispositif. En terme spécifiquement du paludisme, il a été recommandé que nous puissions appliquer les protocoles. Et là, nous avons expliqué que nous avons déjà commencé à descendre sur le terrain à travers des missions de visite de supervision sur place. Les difficultés ce qu’il y a un protocole qu’on applique et qu’il y a des idées reçues. Je voudrais rappeler à tous les personnels de santé à revenir au protocole », a-t-il indiqué.

La situation épidémiologique des maladies de surveillance, notamment celle relative à la malnutrition, le paludisme, le ver de guinée et la mortalité maternelle, a été le sujet crucial abordé au cours de cette rencontre. Pour le gouvernement, cela reste un problème majeur de santé publique. Aussi, des solutions urgentes sont-elles envisagées pour solutionner cette situation qui embarrasse le gouvernement.

Selon le ministre de la santé publique, le point d’orgue de la réunion de ce 24 juin, a été consacré sur la question du décès maternel et infantile.

Toutes les zones d’ombre ont été passées au scanner pour permettre au gouvernement et à ses partenaires de prendre le taureau par les cornes afin que ses maladies soient minimisées au plus grand bonheur de la population. Et la réunion mensuelle sur la santé de ce lundi 24 juin a pris des engagements forts en ce sens.





Par: DGCOM Le 24/06/2019 18:35



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  • La Conférence des Ambassadeurs édition 2019, a lieu à N’Djaména. Les Assises sont placées sous le thème : « renforcement de l’outil diplomatique face aux défis sécuritaires et de développement durable ». La cérémonie d’ouverture est présidée par le Chef de l’Etat IDRISS DEBY ITNO.